Les professionnels de santé et pouvoirs publics œuvrent pour la préventions contre le papillomavirus

En région Occitanie, les patients, professionnels de santé et pouvoirs publics œuvrent pour la prévention contre le papillomavirus

Les acteurs de la région Occitanie organisent une conférence-débat à Saint Gaudens

Le comité de suivi Occitanie de l’Observatoire de la Régionalisation s’est réuni deux fois depuis Novembre 2018, date du colloque « Renforcer la prévention du cancer du col de l’utérus en région Occitanie ». Après un an, les projets fleurissent, impliquant l’ensemble des parties prenantes. Plus encore, de la prévention du cancer du col de l’utérus, les membres du comité de suivi ont élargi leur cadre à la prévention contre le papillomavirus.


Le papillomavirus n’est pas lourd de conséquences seulement chez la femme

Le 30 octobre 2019 la Haute Autorité de Santé a livré son rapport et ses recommandations sur la vaccination contre le papillomavirus chez le jeune garçon. Cette instruction fait suite à des recommandations formulées il y a plus de 10 ans puis réactualisée en 2016 : à cette époque l’impact médico-économique était jugé insuffisant pour généraliser la vaccination contre l’HPV aux garçons.


Entre temps, nos voisins européens ont pris des dispositions visant à répondre à l’objectif fixé par l’OMS, à savoir, l’éradication du cancer du col de l’utérus à l’horizon 2050. C’est donc la Belgique qui depuis septembre 2019 a rendu la vaccination contre le HPV obligatoire pour tous les enfants de 13 à 14 ans. En France, la prévention contre ce virus s’inscrit dans le plan cancer 3 2014-2019, lequel plan inclus la généralisation du dépistage organisé du cancer du col de l’utérus et l’objectif d’une couverture vaccinale de 60%.


Toutefois les conséquences d’une infection HPV sont multiples et se manifestent sur le long terme :

  • cancer du col de l’utérus, de la vulve et du vagin

  • cancer de la sphère ORL

  • cancer de l’anus

  • cancer du pénis


Lever les tabous de la prévention contre le HPV : la conférence-débat de Saint-Gaudens du 21 janvier 2020

Sous l’impulsion de la Ligue Contre le Cancer 31, les associations de patients, professionnels de santé et institutions publiques se mobilisent concrètement sur le terrain. C’est ainsi qu’une première conférence visant à informer et sensibiliser les parents et les enfants aux risques liés au papillomavirus se tiendra au théâtre de St Gaudens le 21 janvier 2020. Organisé par les membres du comité de suivi de l’Observatoire de la Régionalisation, les acteurs de terrains viendront échanger avec les parents pour lever leurs doutes et leurs craintes notamment concernant le vaccin, et faire le point sur le virus HPV et autres maladies pouvant être induites par ce virus.


Les membres du comité de suivi

Marie-Ange Léophonte (Ligue Contre le Cancer 31), Bernard Champanet (URPS Pharmaciens), Pascale Cazaneuve (URPS Infirmiers Libéraux), Camille Abadia (IREPS Occitanie), Laurence Rouloff (AKUMA), Marie Pierre Ausset (AKUMA), Marie-Josée Renaudie (URPS Médecins Libéraux), Magali Castellon (CRCDC), Jacques Rimailho (Gynécologue-Chirurgien), Marie-Eve Rougé-Bugat (Médecin Généraliste), Nadia Gardelle (ARS Occitanie), Hugues Aumaître (Médecin Pathologies infectieuses et tropicales), Antoine Khreiche (Directeur du dépistage organisé), Hélène Sacho-Garnier (Professeur de Santé publique), Jean-Christophe Azorin (Professeur Global Health & Education), Christophe Pasquier (Virologue), Mélanie Bouler (CPAM 31), Aline Theux Berucq (CPAM 31), Feïrouz Lassale (CRCDC Occitanie), Raul Jorge-Casaux (CRCDC Occitanie)

©2019 Observatoire de la Régionalisation

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